Guéret

Guéret, préfecture de la Creuse. Guéret, au centre du département de la Creuse

en Creuse

accueil

Vie culturelle

samedi 27 avril 2013

Exposition - Voyage au cœur de l'architecture et des paysages du Pays Ouest Creuse

Du 1er au 31 mai 2013
à la Médiathèque René Chatreix (Place Saint-Jacques à La Souterraine)

Le Pays Ouest Creuse vous propose de découvrir 
un ouvrage  « Paysage et Architecture : Lire, comprendre et interpréter »
&
une exposition photos

« Voyage au coeur de l’Architecture
et des Paysages du Pays Ouest Creuse »

jeudi 7 février 2013

Représentations théâtrales à Aigurande

COURTELINE A COUR…… LABICHE A JARDIN….

 

Mise en scène de Jean – Paul AUDRAIN



Pour la saison 2012/2013, Aequoranda vous propose 6 courtes pièces en 1 acte, dans une mise en scène de Jean-Paul Audrain.

Côté Labiche, vous verrez un auteur dépassé par ses acteurs dans une répétition qui tourne au vinaigre.

Côté Courteline, vous découvrirez, saisis sur le vif, des petites bourgeoises légères entre rires et larmes ou préoccupées par leur honneur, un mari jaloux et ridicule, un malade imaginaire de la bureaucratie tentaculaire, un commissaire borné attaché au règlement……

Humour, dérision, verve satirique, parodie sont au rendez-vous. Des petites perles de boulevard qui dépeignent si bien la bureaucratie et les rapports conjugaux.

Dans cette galerie de personnages si vrais et si humains aussi, Courteline, en observateur avisé, donne une admirable description des travers de son époque …… ou de la nôtre ??

A vous de juger !!

Labiche et Courteline : deux maîtres du vaudeville réunis autour de situations éternelles, d’une étonnante actualité. Ils partagent le même goût pour les personnages excessifs, les dialogues incisifs et la dénonciation de la bourgeoisie du XIX ème siècle.

BON SPECTACLE…..


lundi 28 janvier 2013

Les bibliothèques municipales et les usagers


L'accès aux bibliothèques municipales n'est pas toujours évident, surtout dans les départements ruraux.
Un rapport d'un inspecteur général des bibliothèques formule des pistes pour étendre les horaires d'ouverture des bibliothèques et de leurs services.
Pour télécharger ce rapport, cliquer sur le lien :
bibliotheques municipales.pdf

samedi 30 juin 2012

Les Peintres de la Vallée de la Creuse

Impressionnisme et postimpressionnisme dans la Vallée de la Creuse

Le samedi 23 juin 2012 fut présenté à Crozant un magnifique ouvrage consacré aux peintres de la Vallée de la Creuse, livre que l'on doit à Christophe Rameix, le meilleur spécialiste de ce qu'il est convenu d'appeler depuis longtemps : L'École de Crozant.
Ce livre, édité chez Christian Pirot, est un projet soutenu et défendu par l'association Les Amis des Peintres de l'École de Crozant-Gargilesse.
Pour agrandir les photos, cliquer sur l'image :





vendredi 25 mai 2012

Mieux connaître l'histoire de la Résistance en Creuse

L'Association pour la Recherche et la Sauvegarde de la Vérité Historique sur la Résistance en Creuse vient de faire paraître son dernier bulletin qui contient deux articles remarquables que ne manqueront pas de lire tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de la Résistance en Creuse :
— « Deux documents inédits, témoignages sur Nouhant et sur Évaux »   
— « Les parachutages en Creuse durant la Seconde Guerre mondiale »
Voir les sites :
http://www.creuse-resistance.fr/
http://www.creuse-resistance.fr/blog/

Pour agrandir l'image, cliquer sur celle-ci :

lundi 14 mai 2012

Les réactions suscitées par l'article de la revue Technikart.

Le journal La Montagne  continue de rendre compte des réactions suscitées par l'article de la revue Technikart.
Pour lire cet article, cliquer sue le lien :

La Montagne et Technikart

samedi 12 mai 2012

Une bonne question, une mauvaise réponse à propos de la jeunesse en Creuse

La revue Technikart, n° 162, mai 2012, aura déclenché dans le département de la Creuse une furieuse polémique en raison d'un article au titre délicat :
« Manuel de survie pour branchés de la campagne — La bouse ou la vie »
avec pour chapeau un texte encore plus délicat que le titre :
« Enterrée dans le Limousin, Guéret est une ville quasi morte où il n'y a pas de fac, ni de Fnac, ni de Frac mais des ploucs, des viocs, des bovins en surnombre et… des jeunes, qui, malgré tout, n'ont pas toujours mauvais goût. Reportage au milieu de nulle part. »
S'agit-il d'une simple provocation de la part d'un magazine, rendant compte de l'actualité culturelle ? Est-ce finalement une simple tempête dans un verre d'eau ? En oubliant les stéréotypes mille fois ressassés et le style convenu de l'auteur de cet article, reconnaissons au moins que Technikart ose aborder un sujet dérangeant : les loisirs des jeunes en milieu rural.
Pour lire l'article de Technikart, cliquer sur le lien :
Technikart-162-gueret-creuse.pdf
Il est évident que la question de « l'ennui » des jeunes en milieu rural n'est pas nouvelle. Il est également ridicule de vouloir comparer les loisirs offerts par une ville moyenne comme Guéret à ceux d'une grande métropole, cela n'a aucun sens. Ridiculiser Guéret au prétexte que cette ville ne serait pas une ville universitaire est très facile, c'est à la portée du premier comique troupier venu.
Hélas, la dérision, le mépris de la rédaction de Technikart  ne sont pas des réponses à l'absence de politique d'aménagement des territoires ruraux, si tant est, du reste, que de telles politiques, à l'heure de la mondialisation, puissent encore enrayer le vieillissement des populations et la désertification rurale.
Pourquoi notre journaliste ne s'est-il pas intéressé à ceux que l'on appelle les néo-ruraux, à celles et à ceux qui ont décidé de quitter les mégalopoles pour vivre différemment en Creuse; à celles et à ceux qui se battent au quotidien pour tenter d'organiser des concerts, des animations en tous genres, en un mot à celles et à ceux qui refusent un déclin inexorable.
Depuis deux décennies, la dérision sordide, la méchanceté arrogante font office d'esprit chez les belles âmes de la société médiatique bien pensante.
Pour prendre connaissance des réactions suscitées par cet article, lire l'article du quotidien La Montagne :
Technikart la polémique
Écouter également les reportages de Radio France Creuse, en date du 10 mai et du 11 mai 2012 :
rfctechnikart10052012.mp3
rfctechnikart11052012.mp3

vendredi 27 janvier 2012

L'enseignement de la musique

Certains élus souhaiteraient voir disparaître l'École Nationale de Musique de la Creuse, estimant que les sommes d'argent ainsi économisées devraient être utilement employées à la construction de maisons de retraite ou de maisons médicalisées.
Il est pourtant important de souligner que la Creuse, comme les départements des Alpes-Maritimes, des Alpes-de-Haute-Provence, de la Dordogne, des Landes, de la Haute-Loire et du Tarn disposent de structures tout à fait originales offrant un enseignement de qualité ouvert au plus grand nombre. Ce type de réalisation est emblématique de la nouvelle politique de l’enseignement musical puisqu’elle s’appuie sur des réalités locales. Il n’est, par exemple, plus obligatoire pour un habitant de la Creuse d’aller à Guéret pour apprendre un instrument puisque l’école de musique est constituée d’antennes couvrant l’ensemble du secteur.
Mais, il existe également des élus qui ne sont pas du tout satisfaits de cette situation pourtant exceptionnelle, tout simplement parce que leur commune n'est pas le siège d'une antenne de l'École Nationale de Musique. Ces élus ont-ils réfléchi au montant des investissements que le ministère de la Culture, le conseil général de la Creuse, la région Limousin devraient engager pour équiper les 260 communes, pour recruter un nombre considérable de professeurs de musique ? C'est bien sûr totalement utopique, pour ne pas dire irresponsable.

Quelles méthodes d'apprentissage et de transmission de la musique aujourd'hui faut-il privilégier ?
Pour en savoir plus, lire ce passionnant rapport rédigé par un immense musicien : Didier Lockwood, vice-président du Haut conseil à l’éducation artistique et culturelle, qui a été chargé d'une mission de réflexion sur la démocratisation de l'enseignement de la musique.
« Notre proposition principale, déclare Didier Lockwood, est donc de permettre à de nouveaux publics, dès leur entrée au conservatoire, d’y trouver un enseignement correspondant à leur choix. C’est la raison pour laquelle il est essentiel aujourd’hui de distinguer deux pratiques bien spécifiques de la musique : la musique dite classique de tradition écrite et la musique dite populaire de tradition orale. La mise en place au sein des conservatoires de deux pôles dédiés à ces types de musique devrait permettre par leur mise en tension d’en extraire les particularités et richesses respectives, et ainsi fonder un tronc commun d’enseignement impulsé par une meilleure prise en considération de l’oralité. Je crois fermement que la transversalité en va-et-vient entre la musique classique et la musique actuelle est possible à partir d’un tel tronc commun, quel que soit le point d’entrée. »
Cliquer sur le lien :
enseignement de la musique

- page 1 de 5