Guéret

Guéret, préfecture de la Creuse. Guéret, au centre du département de la Creuse

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Energies Nouvelles

jeudi 23 mai 2013

Enquête sur la qualité d’alimentation d’électricité

Amélioration de l’information et de
l’incitation sur la qualité
d’alimentation d’électricité

« En France, la distribution d’électricité est un service public qui relève de la compétence des collectivités. Depuis1946, dans un cadre de délégation de service public, les collectivités ont confié à EDF puis ERDF (depuis 2006) le développement et la gestion du réseau de distribution d’électricité sur la quasi-majorité du territoire français.
Le caractère monopolistique de cette activité a permis d’optimiser les investissements pour assurer le
développement du réseau et l’amélioration constante de la qualité d’alimentation d’électricité. Ainsi, le temps de coupure moyen en France est passé de 400 à 50 minutes entre 1980 et 2000.
Mais à partir des années 2000, le développement à l’international du groupe EDF s’est accompagné d’une réduction des investissements sur les réseaux de transport et de distribution avec comme corolaire une rapide dégradation de la qualité d’alimentation de l’électricité et une remontée du temps moyen de coupure à 200 minutes en 2009.
Suite à la mobilisation des élus et de la Commission de régulation de l’énergie, un nouveau cadre de régulation incitatif a été instauré en 2009 avec l’élaboration du Tarif d’utilisation du réseau public d’électricité (TURPE 3), censé permettre une reprise des investissements et une amélioration significative de la qualité d’alimentation.
Pour autant, si l’on constate une reprise conséquente des investissements (doublés en presque 6 ans passant de 1,5 à 3 milliards d’euros) et une légère amélioration de la continuité d’alimentation au niveau national, il reste des départements délaissés et les consommateurs subissent un préjudice mal pris en compte.
Alors que le cadre de régulation de la distribution d’électricité, le TURPE, est en cours de révision par la
Commission de régulation de l’énergie (CRE), l’UFC-Que Choisir, informée de l’existence de disparités dans l’accès à l’électricité entre consommateurs et du manque de reconnaissance du préjudice subi par ces derniers, a décidé de s’intéresser à la qualité d’alimentation. »

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Qualité du réseau

jeudi 1 décembre 2011

La valorisation des déchets verts et du bois


La question de la gestion des déchets est une question essentielle et, à maintes reprises, nous avons attiré l'attention de nos lecteurs sur ce sujet capital.
Réduire le volume des déchets est une impérieuse nécessité, et un reportage de Radio France Creuse, en date du 29 novembre, montre, si besoin était, que des solutions existent, en particulier pour tout ce qui concerne la valorisation des déchets verts, des branchages, etc., d'autant que le brûlage de ces déchets est non seulement interdit pour des raisons à la fois de sécurité et de santé publique, mais aussi parce que c'est un immense gaspillage alors qu'il est tout à fait possible de récupérer ces déchets. Faut-il encore avoir la volonté politique de le faire, non seulement la volonté politique, mais surtout le courage.
Quoi qu'il en soit, d'ici 2015, de nouvelles dispositions, conséquences du Grenelle de l'Environnement, devront s'appliquer dans le département de la Creuse.

Radio France Creuse, 29 novembre 2011
« On peut réduire encore plus le volume de nos déchets
On peut aussi les valoriser. Le syndicat Siers, qui se charge des poubelles de 83 communes dans le département, a proposé hier à des élus une démonstration de broyeuse à bois. Cette machine transforme les troncs d’arbres, les branches, en copeaux de bois. Débouchés possibles : le paillage, le compost. Depuis une dizaine d’années, la commune de Saint-Victor-en-Marche, près de Guéret, utilise cette machine. Elle chauffe intégralement la mairie et l’école. »

Pour écouter le reportage, cliquer sur le lien ci-dessous « Une annexe » :

jeudi 17 novembre 2011

Projet d'implantation d'un parc éolien sur le canton d'Aigurande


Même si ce projet concerne en priorité le département de l'Indre, il est évident que les habitants des communes limitrophes du nord de la Creuse sont également intéressés par l'implantation d'un parc éolien.
En juillet 2007, la Loi n°2005-781, à l'initiative du parlement, a introduit le principe des Zones de développement de l’éolien (ZDE). Lors de l’étude d'un dossier de ZDE, les différentes administrations (SDAP, DIREN, DDE), la Commission Départementale de la Nature des Paysages et des Sites et les communes limitrophes sont obligatoirement consultées avant décision du préfet. En juillet 2010, la loi Grenelle 2 a élargi les critères de définition à la sécurité publique, la biodiversité et le patrimoine archéologique et a étendu la consultation au Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques.

Une réunion publique d'information aura lieu le
LUNDI 21 NOVEMBRE A 18 heures
à la Maison de l'Expression et des Loisirs à AIGURANDE

vendredi 4 novembre 2011

De nouvelles instructions administratives pour les projets éoliens

De nouvelles instructions administratives pour les projets éoliens

Notre association a toujours esayé de fournir, si possible, des informations importantes concernant les projets éoliens dans le nord du département de la Creuse.
Il avait été question d'un projet d'implantation d'un parc éolien sur la commune de Méasnes, mais pour l'instant nous n'avons aucun renseignement concernant le suivi de ce programme.
Cependant, le conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) vient de mettre en ligne sur son site un rapport daté de mai dernier qui fait le point sur les difficultés et les freins administratifs rencontrés par les projets éoliens.
Pourquoi un tel rapport ?

Lire la suite...

jeudi 4 novembre 2010

Du bon usage du solaire


C'était hélas prévisible : tôt ou tard, les énergies dites renouvelables (éolien, solaire) auraient une incidence sur la facture du consommateur.
Le marché n'a pas d'état d'âme, et les spéculateurs encore moins.
Voici un dossier très instructif à ce sujet :

« Va-t-on assister à l'éclatement de la bulle photovoltaïque? Un tarif d'achat très élevé, une prolifération de petites entreprises et d'installateurs qui poussent les particuliers à investir, la faiblesse de la filière industrielle française face aux importateurs allemands ou chinois... Tout contribue à cette bulle. »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Prix de l'électricité: la responsabilité du solaire

« “Sauvons le Climat” réprouve le développement de spéculations qui ne profitent ni au climat ni au développement industriel. Nos investissements doivent se concentrer sur des mesures plus efficaces et mieux ciblées: transports propres (trolleys, tramways, ferroutage, voiture électrique..), remplacement des chaudières au fuel et au gaz par des pompes à chaleur dans un habitat mieux isolé... L'amélioration de l'isolation et la mise en place d'une industrie de la pompe à chaleur, bien que ne faisant pas partie de la haute technologie, seraient des contributions bien plus efficaces à la réduction de nos émissions de CO2, tout en fournissant des emplois dans la construction et l'installation. Le développement des énergies alternatives doit avant tout faire l'objet de recherches visant à rendre économiquement viables celles dont l'efficacité à réduire les émissions sont les plus prometteuses. »
Lire l'article en cliquant sur ce lien :
Va-t-on assister à l'éclatement de la bulle Photovoltaique?

lundi 18 octobre 2010

Les éoliennes et la sécurité nucléaire


« Les normes officielles interdisent la construction d’éoliennes à moins de 20km d’une installation radar. Mais de nouvelles études indiquent qu’il y a un problème jusqu’à 70km. Et notamment autour des centrales nucléaires. Qu'en pense l'Autorité de Sûreté Nucléaire? »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Comment les éoliennes mettent la sécurité nucléaire en cause
Jean-Pierre Abalain, Ingénieur Général du Génie Maritime
jeudi 14 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

La centrale solaire à Lavaveix-les-Mines, absence de débat


Le collectif citoyen « Mieux vivre à Lavaveix-les-Mines » nous communique l'information suivante :
« Les élus ont voté sans débat, à l'unanimité, la promesse de bail emphytéotique unilatérale avec la Sté NELIOS pour l'installation d'une centrale solaire sur le terril de La Verrerie. »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
http://lavaveix-les-mines-citoyen.over-blog.com

Une fois de plus, et c'est un triste constat, nous devons constater que la notion de démocratie locale est quasiment inexistante dans ce département.

mercredi 15 septembre 2010

Les énergies renouvelables et le respect de la biodiversité


Les énergies nouvelles, renouvelables peuvent parfois présenter des inconvénients majeurs pour la faune et la flore.
Ainsi, les opposants aux éoliennes mettent en avant les menaces que ces énormes machines représentent pour les oiseaux.
Voici deux informations importantes qui montrent que ces réels problèmes ne sont pas ignorés :

« Le développement de l’énergie éolienne répond aux engagements internationaux de recourir aux énergies renouvelables afin de diminuer la production de gaz à effet de serre. Ces politiques s’inscrivent dans la démarche du développement durable. Il s’agit de produire 23 % de notre électricité à partir d’énergie renouvelables d’ici 2020.
Par ailleurs, la biodiversité est fortement menacée, notamment par les activités humaines. Conformément aux orientations internationales, la France s’est dotée d’une stratégie nationale pour la biodiversité visant à stopper la perte de la diversité biologique d’ici à 2010. »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Vers des parcs éoliens à haute qualité environnementale


« RTE a signé ce matin, à Versailles, l’accord-cadre relatif à l’usage professionnel des pesticides en zones non agricoles. A la faveur d’une manifestation qui a réuni les quatorze entreprises, syndicats professionnels ou associations partenaires, la Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie, Chantal Jouanno, a souligné que cet accord était “un des objectifs phare du grenelle de l’Environnement, dans la mesure où les pesticides sont aujourd’hui présents dans 90% des cours d’eau et 50% des eaux souterraines”.
En signant cet accord, RTE souhaite marquer son engagement dans le cadre de cette démarche globale qui vise à réduire de moitié de l’usage des pesticides d’ici 2018. »
Pour lire la suite, cliquer sur le lien :
Plan Ecophyto-2018 : RTE s’engage à réduire l’utilisation des désherbants chimiques

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