Certains élus souhaiteraient voir disparaître l'École Nationale de
Musique de la Creuse, estimant que les sommes d'argent ainsi
économisées devraient être utilement employées à la construction de
maisons de retraite ou de maisons médicalisées.
Il est pourtant important de souligner que la Creuse, comme les
départements des Alpes-Maritimes, des Alpes-de-Haute-Provence, de la
Dordogne, des Landes, de la Haute-Loire et du Tarn disposent de
structures tout à fait originales offrant un enseignement de qualité
ouvert au plus grand nombre. Ce type de réalisation est emblématique de
la nouvelle politique de l’enseignement musical puisqu’elle s’appuie
sur des réalités locales. Il n’est, par exemple, plus obligatoire pour
un habitant de la Creuse d’aller à Guéret pour apprendre un
instrument puisque l’école de musique est constituée d’antennes
couvrant l’ensemble du secteur.
Mais, il existe également des élus qui ne sont pas du tout satisfaits
de cette situation pourtant exceptionnelle, tout simplement parce que
leur commune n'est pas le siège d'une antenne de l'École Nationale de
Musique. Ces élus ont-ils réfléchi au montant des investissements que
le ministère de la Culture, le conseil général de la Creuse, la région
Limousin devraient engager pour équiper les 260 communes, pour recruter
un nombre considérable de professeurs de musique ? C'est bien sûr
totalement utopique, pour ne pas dire irresponsable.
Quelles méthodes d'apprentissage et de transmission de la musique
aujourd'hui faut-il privilégier ?
Pour en savoir plus, lire ce passionnant rapport rédigé par un immense
musicien : Didier Lockwood, vice-président du Haut conseil à
l’éducation artistique et culturelle, qui a été chargé d'une mission de
réflexion sur la démocratisation de l'enseignement de la musique.
« Notre proposition
principale, déclare Didier Lockwood, est donc de permettre à de
nouveaux publics, dès leur entrée au conservatoire, d’y trouver un
enseignement correspondant à leur choix. C’est la raison pour laquelle
il est essentiel aujourd’hui de distinguer deux pratiques bien
spécifiques de la musique : la musique dite classique de tradition
écrite et la musique dite populaire de tradition orale. La mise en
place au sein des conservatoires de deux pôles dédiés à ces types de
musique devrait permettre par leur mise en tension d’en extraire les
particularités et richesses respectives, et ainsi fonder un tronc
commun d’enseignement impulsé par une meilleure prise en considération
de l’oralité. Je crois fermement que la transversalité en va-et-vient
entre la musique classique et la musique actuelle est possible à partir
d’un tel tronc commun, quel que soit le point d’entrée. »
Cliquer sur le lien :
enseignement de la musique
vendredi 27 janvier 2012
L'enseignement de la musique
Par Aile de Méasnes le vendredi 27 janvier 2012, - Vie culturelle
samedi 21 janvier 2012
Comment éviter les incendies
Par Aile de Méasnes le samedi 21 janvier 2012, - Prévention et sécurité
Le Commandant Jean-Luc LANGLAIS, Délégué
départemental du Service Départemental d'Incendie et de
Secours de la Creuse, nous prie d'attirer l'attention des
internautes qui consultent régulièrement notre site sur les risques
suivant :
« Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde.
Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. L’Inpes et le Ministère en charge de la Santé diffusent cet automne et durant tout l’hiver un dépliant et une affiche afin de renforcer les connaissances des Français sur le monoxyde de carbone et de les inciter à adopter les bons gestes de prévention pour leur sécurité.
Consulter la page :
Les bons gestes de prévention aussi. »
« Risque d’incendie : Acquérir les bons réflexes
Le ministère de la Santé et des Solidarités, l’Assurance Maladie et l’INPES en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, et l’ensemble des partenaires1 lancent à partir du 17 octobre 2005, une campagne de prévention des risques d’incendie domestique ; cette campagne fait suite à celle de 2004, dont elle prolonge l’action.
En France, un incendie domestique a lieu toutes les 2 minutes. 10 000 personnes en sont victimes chaque année. Quand il ne tue pas, un incendie peut entraîner de graves séquelles physiques, respiratoires, traumatiques et psychologiques.
Consulter les pages :
Que faire en cas d’incendie ?
Voici quelques éléments pour vous permettre d'acquérir les bons réflexes.»
« Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde.
Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. L’Inpes et le Ministère en charge de la Santé diffusent cet automne et durant tout l’hiver un dépliant et une affiche afin de renforcer les connaissances des Français sur le monoxyde de carbone et de les inciter à adopter les bons gestes de prévention pour leur sécurité.
Consulter la page :
Les bons gestes de prévention aussi. »
« Risque d’incendie : Acquérir les bons réflexes
Le ministère de la Santé et des Solidarités, l’Assurance Maladie et l’INPES en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire, le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, et l’ensemble des partenaires1 lancent à partir du 17 octobre 2005, une campagne de prévention des risques d’incendie domestique ; cette campagne fait suite à celle de 2004, dont elle prolonge l’action.
En France, un incendie domestique a lieu toutes les 2 minutes. 10 000 personnes en sont victimes chaque année. Quand il ne tue pas, un incendie peut entraîner de graves séquelles physiques, respiratoires, traumatiques et psychologiques.
Consulter les pages :
Que faire en cas d’incendie ?
Voici quelques éléments pour vous permettre d'acquérir les bons réflexes.»